• sam. Août 13th, 2022

non, il n’y a pas comme de chutes pendant le grappe femelle que comme les public

Bycongofra

Juil 29, 2022


« C’est du misogynie, très couramment. » Stephen Delcourt, responsable caporal de la FDJ-Suez-Futuroscope, ne fossé pas formidablement distant la avènement des moqueries laquelle les coureuses sont l’matière depuis le extirpation, derrière quelque éboulis. Depuis dissemblables jours, sur les réseaux sociaux ou en côté de allée, on entend proposition que les cyclistes seraient moins habiles que les public pour un étendard parmi les mains. Est-ce carrément le cas ? 

Proviseur de la parcours, Marion Rousse balaye ces capitaux et préfère se contenir sur les « 95% des monde obtenu » sur les « 5% qui restent, qui s’amusent sur les réseaux sociaux à proposition que les filles ne savent pas branler. C’est saugrenu. On n’a comme colin-tampon à à eux proposition. On n’a pas à se autoriser. Les chutes font matière du cyclisme, il y en ambiance constamment. On eucharistie surabondamment soudain le Succession viril de l’période dernière, pour les nombreuses chutes en inauguration semaine, plus à Pontivy ». 

« Lorsque les public tombent sur le Succession, ce sont des instigateur fier, et les femmes ce serait étant donné qu’elles-mêmes ne savent pas branler ? »

Marion Rousse, manageur de parcours du Succession de France femmes

à franceinfo: amusement

Fatigué par ses capitaux, lui qui a perdu sa coleader Marta Cavalli sur une chute lundi, Stephen Delcourt rappelle que « très le monde déteste les chutes, voudrait les empêcher. La éboulis massive de jeudi est abruti, ça fixé au décor et ça devient un bastide de cartes. On ne pouvait colin-tampon procéder ».

De très nombreuses coureuses sont impliquées dans un carambolage massif au cœur du peloton. Nul doute que ce nouvel accident de course aura de nombreuses conséquences sur la suite du Tour de France femmes, de nouveaux abandons sont à craindre.

À ses mirettes, « La meilleure décrétale, c’est le tweet de Christine Majerus ». La Danoise a en portée répondu aux capitaux par des photos explicites du Succession viril. 

La éboulis massive venue parmi Bar-le-Duc et Angelot-Dié-des-Vosges, jeudi alors de la 5e port, a constitué le état d’limonaire des moqueries. Nonobstant, il s’agissait là d’un mésaventure de parcours des comme obscènes. En apparemment de cet imbroglio étonnant, le document est qu’il y a eu peu de chutes depuis le extirpation de Paris, si l’on écarte la 2e port. Et ce jour-là, les explications sont aimables : « Le mineur guichet, on incarnait sur un figuration ordinaire de grappe irascible pour du ventosité, où le liquidation incarnait irrésistible, frontispice au dangereux de bordures invariable. Toutes les chutes ce jour-là se sont produites à des lieux où il n’y avait pas de adversité, néanmoins où l’on craignait le ventosité », rappelle Franck Perque, manageur de l’misère.

Le sexuel n’est pas en explication : les femmes ont le même attelage que les public. Vraiment si quelques équipes ont des freins à patins, ceci ne document aucune disproportion pour les freins à disques autant que le occasion est sec. 

Si nous évoquent un carême d’pratique des coureuses, Charlotte Bravard, propriétaire sportive de la Angelot-Michel Auber 93, réfute l’arguement : « Le dangereux contretype n’existe pas en cyclisme, peu importe le verge. En Belgique, on prend des départs à comme de 200 coureuses, sur des petites routes. Les filles ont l’insensibilisation ». À ses mirettes, la éboulis massive venue jeudi parmi Bar-le-Duc et Angelot-Dié-des-Vosges est un non-événement : « Afin une jour, il ne se passait colin-tampon à ce opportunité. On incarnait pendant une éternelle cordon carrée, très le monde s’est déconcentré, et voici ».

La championne du Luxembourg effectue une mise au point importante sur les critiques sexistes dont le Tour de France Femmes fait l'objet depuis le début de l'épreuve.

Cet événement a mobilisé un relique au manageur de l’misère, Franck Perque, icelui d’une éboulis de Christopher Froome sur le Succession en 2014, en chemin du Touquet. « Il a eu un opportunité d’défaut, il éboulis et se document une contusion au incapable pendant une éternelle cordon carrée, impassible ». À l’temps, humanité n’a osé abandonner en section l’appel du Anglo-saxon pour son étendard…

Afin Marion Rousse, consultante France Télévisions sur les courses masculines et aux premières loges pendant la tacot n°1 pendant le Succession femmes, les causes des chutes sont les mêmes comme les public que comme les femmes : « On est sur la comme exquise parcours du monde, complets les sponsors veulent participer à l’individu étant donné qu’ils jouent largement d’un état de vue régisseur. Il n’y a pas de meilleure capital de résonnance que le Succession ».

« Le modèle bon marché du cyclisme femelle appendice formidablement frêle, les équipes ont soif de cette parcours quant à se procéder discerner, quant à exécuter la clarté, ce qui met largement d’détresse, de agitation. Aussi qu’on n’est pas pendant le grappe, on ne peut pas dégager très ça. »

Marion Rousse

à franceinfo: amusement

Lorsque 140 coureuses se disputent les dix parages à l’individu du grappe, ça frotte, ça berné des coudes quant à se assurer, le dangereux de éboulis enflé certainement. « Les filles roulent pour des oreillettes, elles-mêmes ont les ordres. Annulé manageur culturiste ne va proposition ‘ne prenez pas pas de dangereux’ pendant les moments tendus », souligne Marion Rousse. 

« À nous amusement n’est pas avancé. Il faut participer généreux, confier procéder le climat. Il faut comporter que ces filles qui sont étudiantes, qui travaillent, ont avidité de luire sur cette parcours, relativise Stephen Delcourt. Généralité le monde est posé, néanmoins ça peut venir à n’importe laquelle coureuse. »

« Les directeurs sportifs du causeuse, on les connaît, c’est complaisant de déblatérer poupe son séparation. Uniquement on les attend constamment sur un célérifère. »

Charlotte Bravard, propriétaire sportive de l’armé Angelot-Michel Auber 93

à franceinfo: amusement

Afin le responsable caporal de la FDJ, « le cyclisme femelle prend de l’caution, et nous ne comprennent pas que c’est l’ambiance du cyclisme en caporal qui en profite. Ils sont unique étant donné que les coureuses sont fraîches, pleines d’avidité. Il n’y a pas de problèmes de plan produire comme les femmes. »

Suranné sprinter, et manageur de l’misère, Franck Perque rebondit sur ce prétendument carême de technicité des femmes : « Lorsque toi-même voyez la caoutchouc à desquels elles-mêmes passent les survol, les chemins purs, les descentes techniques plus celle-ci de Mutigny… Il n’y a colin-tampon à proposition sur la technicité et la savoir-faire du grappe femelle. Ceux-là qui prétendent le antonyme n’y connaissent colin-tampon, c’est de la gredinerie. Il n’y a pas noble monde qui pourrait préserver les filles du Succession de France sur un célérifère ».

D’aussi que de nombreuses abattis du grappe ont une vrai pratique en V.T.T. et VTT. « Il faut confier déblatérer : il y ambiance constamment des détracteurs », esprit Jonas Dupuis, manageur culturiste du Cirque Rochelais. « Venez branler pour nos filles, toi-même verrez de quelle forêt elles-mêmes se chauffent. » Là-dedans la éboulis de la dernière côte de 4e strate alors de la 6e port, les coureuses atteignaient les 70 km/h. Qui dit surtout ?





Source link

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.