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Acte de torture au Maniema : le gouvernement central attend de poursuite judiciaire contre les auteurs


Le gouvernement congolais par le biais du ministre des droits humains, Fabrice Puela, s’est exprimé dans un communiqué,  au sujet des activités à l’instar de l’époque de l’esclavage revues dans la communauté de Salamabila, en territoire de Kabambare dans la province de Maniema, située au centre-est du pays.

Dans ce communiqué dont la copie est parvenue à la rédaction de NEWS.CD lundi 23 janvier , Le ministre des Droits Humains condamne avec fermeté ces actes de torture et violence perpétrés par des groupes armés non autrement identifiés dans la communauté susmentionnée et ce, contre des paisibles citoyens.

«Ces actes dont les images insoutenables circulent sur les reséaux sociaux en rappelant la triste période de l’esclavage, sont inadmissibles, le président Félix Tshisekedi , ayant fait du respect des Droits Humains des congolais , son principal cheval de bataille», rappelle le ministre.

Et de poursuivre :

« Les autorités tant policières que judiciaires sont invitées à tout mettre en oeuvre afin que les auteurs de ces traitements cruels, inhumains et dégradants, particulièrement à l’égard de la femme et des enfants. répondent de leurs actes devant les instances judiciaires », précise le communiqué.

En outre, le patron des Droits Humains invite les services et structures spécialisés à prendre des mesures d’accompagnement des victimes pour leur prise en charge adéquate.

À noter que, la déclaration du gouvernement intervient après celle à chaude de l’ancien premier ministre de la République, Augustin Matata Ponyo Mapon samedi dans son compte Twitter. Selon le président du parti politique “Leadership Gouvernance pour le Développement”(LGD), « C’est inacceptable de voir les filles et femmes de Salamabila, au Maniema, être fouettées nues comme à l’époque de l’esclavage ».

Dans des vidéos répandues sur les réseaux sociaux comme une traînée de poudre , on voit notamment des femmes, des filles voire des mineures nues se faire copieusement fouetter par des hommes en groupes qui, d’après le gouvernement font partie d’un groupe armé non autrement identifié. 

Michée Efoya 



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