l’griffonnage vivante du cadet commentateur Hector Mathis avec déclaration un monde désenchanté


Ensuite K.O., un premier roman remarqué en 2018, laquelle il avait donné la prolongement une paire de ans alors tard en tenant Carnaval, on retrouve la raillerie artificiel et brave d’Hector Mathis en tenant un inconnue légende, Dialecte disparue, qui face dans la rentrée littéraire le 6 janvier aux éditions Buchet Chastel.

L’anecdote : le auteur, un cadet être, est de rentrée entre la périphérie où il a grandi. Est-ce un rêve? Régulièrement est-il que ce brouille aux endroits de son création esquisse avec lui un tour entre le date. Le revoilà propulsé aux avant-goûts, renouant en tenant les personnages de son création : ses parents, son religieux, sa bonne-maman Mie Joss, son tonton Horace, ses copains…

Il retrouve ainsi les décors de ses premières années, sa périphérie, qu’il trajet sans cesse « la grisé », sa renfoncement d’nourrisson, simplement ainsi la bâtisse de sa bonne-maman, le camping des congés en tenant les copains,  et il rejoue les chevalets marquantes de son survenance de vie : ses maladies infantiles, les séances de cirque, ses initiaux émois reproducteurs, ses initiaux voyages, ses premières putti, son mélancolie de l’confrérie, ses fringales de mangas, ou surtout ses premières pages d’griffonnage…

Littérature ésotérique déroulé à à contre-poil, le relation est passé au trieur de la satisfaction, patiné par le date. Dialecte disparue est un légende sur le date qui antédiluvien, et sur un monde qui permutation, sous-entendu d’une création inspiration. Cependant pas strictement, car aux mirettes du auteur qui s’parsème de son rêve, le monde a carrément changé. Un monde désenchanté, « sinon mystères, sinon surprises », entre léser il est rebutant de se guérir de la extrémité d’une bonne-maman.

« Intégral se morcelait placidement, sinon anicroche. J’ai cru avouer ma grisé au lointain, le quatre qui se détachait de la tige, basculant sur le quiche avec se glorieux complet à document. »

Comment en tenant ses une paire de initiaux romans, c’est précocement complet en tenant l’griffonnage qu’Hector Mathis emporte son liseur. Une idiome tassé, d’une partisan oralité, en lapalissade extrêmement travaillée, qui document habiter un encyclopédie gorgé de mots exhumés d’un jobelin caduc en tenant des rythmiques aux accents contemporains empruntés au rap, au slam, à cette idiome vivante qui nerveux entre les « grisâtres » d’aujourd’hui, essaimant son phrasé harmonieux (propre reprise entre un monde désenchanté ?) parmi les pages de ce inconnue légende extrêmement obtenu d’Hector Mathis.  

Couverture de "Langue morte", d'Hector Mathis, janvier 2022 (BUCHET CHASTEL)

« Dialecte disparue », d’Hector Mathis (Buchet Chastel, 256 pages, 16 €)

Détaché :

« On a traversé des ronds-points de parasite. Dégoulinants le bifteck et l’vaseline. Ensuite je me suis retrouvé entre la passage détaillante à colline de chariot. On a passé le moulinet, puis des bœufs. Au pas. Revers le annexe de la pâture. Sensualité acquéreuse. En fougue… Sur le revêtement ça défilait, on entendait les chariots heurter les carreaux. Y avait puis ça colin-tampon que des chérubins cortèges de noyés, la épouse arrière-train croissant les provende avec les mômes accrochés, pendus, se laissant errer ou idoine charger… C’voyait farci de néons clignotants et de vitrines effarantes. De lesquels vous-même ramener épileptique ! Des téléphones, des périodiques… De la dessous coquine et du burger. Ça sentait la javel et le shampoing. En analogue, c’est le bip des caisses qui faisait son début. Ça devenait la plainte responsable. On se frôlait périlleusement entre les rayons, tout faste à une paire de doigts de l’chamaillerie. La clan complet alentour du chariot, agencée puis un escouade. Tenir dessus des étagères y avait un couple de volatiles entièrement affolés. Ils s’réalisaient paumés là, savaient alors en émerger. » (« Dialecte disparue », jouvenceau 45)





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