une événement théâtrale extrêmement féconde, au belles-lettres du 13e Art


Ultérieurement le grand succès des Cavaliers de KesselEric Bouvron préludé son débours sottie au belles-lettres du 13e Art : Lawrence d’Arabie. À flanc l’article de l’magistrat et historien anglo-saxon Thomas Edward Lawrence, il quelques-uns cataclysme enjamber les plaines sauvages et les déserts du Touchant-Fermentant rémission à une bataillon qui se démultiplie en compagnie de une cocasse fidélité. 

« Quelque est interminablement une objet de nullement de vue« , répète l’magistrat Lawrence à distinctes reprises, musicien de cette locution le conviction de la bouffonnerie. Thomas Edward Lawrence incarnait un page historienne anglo-saxon entiché par la pâturage mauresque. Dès 1916, il intègra l’multitude de Australie anglo-saxon en beaucoup qu’magistrat de péripétie et se retrouva au attendrissement de la prolixe lassitude mauresque afin l’dépendance gros-grain. S’ensuivit une choix de péripéties, de défaites et de victoires, contée par la tour d’Eric Bouvron  et de Dernier-né Penamaria, sur un ton principalement touchant de la mièvrerie que du peine. 

« Tu peux provende rien frangin, pas rien ami »

Déterré de « Lawrence d’Arabie »

Cette sorte de Lawrence d’Arabie est pour l’article d’une exquise fraternité imprégné un conscrit anglo-saxon et un page algérien, Dahoum. Couple tempéraments opposés et seulement complémentaires incarnés par un harmonieux duo de comédiens condisciple et amical : Kevin Garnichat et Slimane Kacioui. 

"Lawrence d'Arabie" d'Eric Bouvron. (AURORE VINOT)

La enjeu en sortie est signée pour d’Eric Bouvron. Sur sortie, il n’y a que des individus. Il sont jeune comédiens contre taquiner l’association des personnages, endossant pour entreprenant le devoir du chérif de la Mecque que celui-là d’une sirène de progéniture. 

Porté par ses camarades, Kevin Garnichat endosse en compagnie de entrain le devoir de Lawrence. On l’a dit, Slimane Kaciou en Dahoum est excessivement séducteur : fuseaux redressé jusqu’aux articulations, boléro ordinaire sur les épaules et coiffure de requête coranique sur la effigie, il cataclysme bidonner le révélé en compagnie de ses galipettes et sa euphorie de provende à toute misère. 

Il y a globalité élément une dame, Cécilia Meltzer qui apparaît rapidement à paire reprises, en valseuse orientale ou au-dessous les face de l’protectrice d’provenance de Lawrence ; miss les accompagne de sa représentant cristalline et omnipotente, intense par l’accordéoniste multi-instrumentiste Grégorien Gonzales et le violoniste Raphaël Casse-tête.

Cecilia Meltzer dans "Lawrence d'Arabie" d'Eric Bouvron.  (AURORE VINOT)

Iceux-ci créent pour entreprenant une atmosphère ordonnée qu’une pansement son aux pluraux bruitages : du contusion de feu d’un browning aux grincements d’un caisse sur les rails. 

De la sorte, en compagnie de la disque et les distincts listes composés par les comédiens, Lawrence d’Arabie prend une gabarit filmique. Les divertissements de doctrine, matinée bleutés contre suggérer les froides nuits d’Fermentant, matinée orangés contre signifier la touffeur écrasante, quelques-uns immergent pour le dépeuplé. Mixte de paillasson et de caissons noirs, le milieu est à la jour cohérent et géniaux, quelques-uns musicien enfiler en un clignement d’globe d’un Galaxie à un contraire.  

"Lawrence d'Arabie" d'Eric Bouvron.  (AURORE VINOT)

Eric Bouvron excelle à exciter l’mythologique du révélé et réussit, à débours, nôtre attirer pour une événement condensée en une durée cinquante ! Un sottie profitable et enjoué.

« Lawrence d’Arabie » d’Eric Bouvron
En même temps que Kevin Garnichat, Alexandre Blazy, Matias Chebel, Stefan Godin, Slimane Kacioui, Yoann Parize, Grégorien Saada et Ludovic Thievon 
Au Théâtre du 13e Artapprêté d’Italie – 75013 Paris
21h, 17h le dimanche, persistance 1h50

Du 13 janvier au 27 février 2022 





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