mai 18, 2024
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RDC: Fayulu insiste sur la légitimation souveraine des institutions en 2023


Martin Fayulu qui protestait le plus longtemps l’élection de Félix Tshisekedi, actuel président de la République démocratique du Congo, élu au scrutin électoral de 2018, après la publication des résultats par la commission électorale nationale (CENI), n’a toujours pas abdiqué son combat sur le fait que les institutions publiques soient légitimes.

Dans sa déclaration faite vendredi 30 décembre, l’opposant congolais, a affirmé que L’institutionnalisation de la corruption et d’une justice à géométrie variable et instrumentalisée au bénéfice des usurpateurs demeure les principaux obstacles pour les investisseurs nationaux et internationaux, ainsi que pour l’avènement des centres de développement.

« Nous devons nous battre pour avoir des institutions et des dirigeants souverainement et légitimement choisis par nous, peuple congolais. C’est pour cela qu’il nous faut un processus électoral transparent, crédible et apaisé », a martelé le candidat malheureux à la présidentielle 2018. 

Pour Martin Fayulu évoquant les questions du processus électoral en cours, “ il est fort à une année des élections de constater qu’il n’y a toujours pas de consensus entre les principales parties prenantes sur les règles du jeu devant nous conduire à l’organisation des élections libres,impartiales et transparentes”.

« les renseignements qui nous parviennent sur le fonctionnement de la CENI font état de manipulations avérées, en particulier sur les modalités de l’enrôlement des électeurs, et donc de la fiabilité du fichier électoral en voie de constitution », a déploré le candidat à la présidentielle 2023.

Et d’ajouter : 

« Il est clair que la CENI cherche à confectionner un fichier électoral qui lui permettra d’avoir un très grand nombre d’électeurs là où elle peut justifier la fraude et moins d’électeurs là où, elle aura du mal à réaliser facilement cette fraude . Qu’il soit cependant clair pour tous : nous ne transigerons pas sur la qualité, l’intégrité et la crédibilité des élections de 2023. La CENI a donc l’obligation d’organiser à tout prix les élections transparentes ».

Cependant, le président de l’ECIDé souligne que Les mandats usurpés en 2019 doivent se terminer impérativement le 23  janvier 2024 pour la présidentielle et le 11 février 2024 pour la représentation nationale et que la République démocratique du Congo a besoin de fondations institutionnelles solides pour sa stabilité et son engagement dans un projet sérieux de développement harmonieux. 

Michée Efoya



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