février 22, 2024
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Ituri : quarante et un cas de violations des droits humains enregistrés entre octobre et décembre 2023


 

L’ONG Justice Plus a enregistré quarante et un cas de violations des droits humains entre les mois d’octobre et décembre 2023 dans les cinq territoires de la province de l’Ituri, à l’Est de la RDC.

Dans son rapport publié samedi 27 janvier, l’ONG Justice Plus affirme que les auteurs de ces violations et abus sont des éléments des forces de sécurité congolaises et ainsi que des miliciens issus des groupes armés actifs dans cette zone.

L’ONG cite notamment les Forces armées de République démocratique du Congo (FARDC), les miliciens des groupes armés ZAIRE, FRPI, CODECO, FPIC et ADF dans les territoires de Djugu, Mahagi, Aru, Irumu et Mambasa.

On peut lire dans ce document de vingt-deux pages que les atteintes répertoriées durant la période d’octobre à décembre dernier sont notamment des extorsions des biens, des incendies des maisons, des meurtres par balle ou à la machette, des arrestations arbitraires, des détentions illégales et enlèvements, des traitements cruels inhumains et dégradants, des cas de torture et de travaux forcés.

Toutes fois, cette organisation non gouvernementale note toute de même une légère baisse de cas de violences par rapport au deuxième trimestre de l’année dernière au cours duquel quarante-sept cas étaient notifiés.

Le rapport de Justice Plus souligne que cette baisse est l’une des conséquences de l’amélioration de la situation sécuritaire dans la partie sud de la province.  

Cette organisation avertit aussi que l’activisme des groupes armés reste un danger « permanent et nuisible » pour les civils dont des filles et femmes qui sont souvent victimes des abus sexuels.

Recommandations

Ainsi, Justice Plus recommande entre autres à l’Etat Congolais de mettre à la disposition des forces de sécurité des moyens nécessaires pour traquer les groupes armés actifs et d’accélérer le Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS).

Et aux FARDC, l’ONG demande de renforcer les dispositifs sécuritaires autour des sites qui abritent des personnes déplacées et de sanctionner de manière exemplaire les militaires auteurs d’atteinte aux droits humains. 



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